"Personne ne sait où se trouve le cerveau de Kennedy"

INTERVIEW - L'expert légiste Cyril Wecht a combattu la thèse officielle du tireur unique lors de l'assassinat du président américain John Fitzgerald Kennedy, il y a tout juste 50 ans. Extraits de son entretien à paraître dans le JDD.

 

Avez-vous vu le corps de JFK?
Non. Mais je suis le seul expert non gouvernemental à avoir eu accès aux archives nationales de Washington en 1972. À ma grande surprise, le cerveau du président avait disparu, ainsi que des clichés aux rayons X, plusieurs photos et des prélèvements de tissus. L'examen du cerveau, c'est fondamental pour un expert légiste pour étudier les trajectoires balistiques et les hémorragies. Aujourd'hui, personne ne sait où il se trouve.

 

Le gouvernement fédéral ou l'État du Texas pourraient relancer cecold case, mais je pense qu'il faudra attendre encore une génération ou deux.

Le cerveau de JFK dérobé par son frère ?

Robert F. Kennedy aurait subtilisé des archives nationales le cerveau de son frère aîné pour effacer toute trace d'une maladie qui aurait touché l'ex-président.

 

Mais où est passé le cerveau de JKF ? Près de 50 ans après l'assassinat de l'ancien président américain, une nouvelle piste surgit.

Selon l'écrivain et avocat, James Swanson, qui sort en novembre un ouvrage intitulé "L'assassinat de John F. Kennedy", le cerveau de JFK aurait en fait été subtilisé par son propre frère, Robert, peu de temps avant son enterrement au cimetière national militaire d'Arlington.

 

Le "New York Post", qui reprend des extraits du livre dimanche 20 octobre, raconte que Robert F. Kennedy, qui fut procureur général des Etats-Unis de 1961 à 1964, a volé le cerveau de son frère aîné lorsque celui-ci était entreposé aux archives nationales.

Avant cette disparition, le cerveau a longtemps été en possession des services secrets américains après avoir été extrait du corps de l'ex-président au cours de l'autopsie en 1963. "En octobre 1966, il a été découvert que le cerveau avait disparu" des archives, explique James Swanson.

Kennedy malade ?

Pendant de longues années, les partisans de la théorie du complot ont défendu la thèse selon laquelle le cerveau avait été dérobé par les services secrets pour dissimuler la responsabilité des agences gouvernementales dans le meurtre de JFK.

Mais selon l'auteur, James Sawnson, la réalité est plus complexe : "Ma conclusion est que Robert Kennedy a récupéré le cerveau de son frère – non pas pour dissimuler les preuves d'un complot -, mais plutôt pour cacher les preuves de l'étendue réelle d'une maladie qui touchait le président." Autre hypothèse soulevée par l'avocat, peut-être pour dissimuler les preuves du nombre de médicaments que le président Kennedy avait avalé."

Selon Cyril Wecht, seul expert légiste non gouvernemental à avoir eu accès aux archives nationales de Washington en 1972, l'examen du cerveau, est "fondamental pour étudier les trajectoires balistiques et les hémorragies." Or "aujourd'hui, personne ne sait où il se trouve", raconte-t-il au "JDD".

 

 

Qui a volé le cerveau de JFK ?

Avec une énigme historique, une de plus autour de John Kennedy...

Mais où est donc passé le cerveau de JFK ? Près de 50 ans après l'assassinat de l'ancien président américain, une nouvelle piste surgit !

Avec de nouvelles révélations de l'écrivain et avocat, James Swanson, qui sort en novembre un ouvrage intitulé "L'assassinat de John F. Kennedy". Il affirme que le cerveau de JFK aurait en fait été subtilisé par son propre frère, Robert, peu de temps avant son enterrement au cimetière national militaire d'Arlington.

Une disparition qui avait alimenté la théorie du complot, mais selon James Swanson, la réalité serait plus complexe. 

Reste qu'aujourd'hui personne ne sait où est le crâne de JFK. Le mystère peut encore s'épaissir pendant quelques années, et donc pour ceux que ça passionne, ce nouveau livre, "L'assassinat de John Kennedy", qui sort le mois prochain aux Etats-Unis...

Tout ça à lire en détail raconté sur nouvelobs.com

Robert Kennedy a-t-il subtilisé le cerveau de son frère John ?

L'ex-président John F. Kennedy n'a pas pu être enterré entier. Car, peu de temps avant ses funérailles, en 1963, au cimetière national militaire d'Arlington, une pièce à conviction essentielle à l'enquête sur son assassinat a été dérobée des archives nationales de Washington où elle était entreposée : son cerveau.

C'est sur cette disparition mystérieuse que revient l'écrivain et avocat James Swanson, dans un ouvrage à paraître en novembre intitulé Les derniers jours. L'assassinat de John F. Kennedy, et dont le New York Post publie des extraits.

Osé, le postulat de l'auteur n'a pas fini d'alimenter les discussions de ceux qui se passionnent pour l'histoire de la famille Kennedy : quand il était encore entreposé aux archives nationales, le cerveau de JFK aurait été dérobé par son frère cadet, Robert F. Kennedy, qui fut procureur général des Etats-Unis de 1961 à 1964.

Cacher une maladie qui touchait JFK

Après avoir été extrait du corps de JFK durant l'autopsie au Bethesda Naval Hospital en 1963, le cerveau était protégé par les services secrets américains puis avait été transféré aux archives nationales, dans un casier verrouillé, où il avait été "placé dans une pièce protégée".

"Mais, en octobre 1966, on a découvert que le cerveau et quelques objets ayant servi à l'autopsie avaient disparu. On ne les a jamais retrouvés", relate James Swanson au New York Post. L'enquête ouverte par le procureur général Ramsey Clark échoue en effet à retrouver le cerveau manquant qui aurait pu être étudié par les médecins légistes.

"Il existe pourtant des indices évidents qui tendent à prouver que Robert Kennedy, aidé de son assistante de l'époque Angie Novello, a volé le casier", postule Swanson dans son ouvrage, contredisant la thèse défendue durant de longues années par les partisans de la théorie du complot. Pour eux, le cerveau avait été dérobé par les services secrets pour dissimuler la responsabilité des agences gouvernementales dans le meurtre de JFK.

Une allégation que rejette Swanson, pour qui la réalité est loin d'être aussi simple : "Ma conclusion est que Robert Kennedy a récupéré le cerveau de son frère non pas pour dissimuler les preuves d'un complot, mais plutôt pour cacher les preuves de l'étendue réelle d'une maladie qui touchait le président Kennedy, ou peut-être pour cacher les preuves de la quantité de médicaments que le président prenait."

Le figaro.fr

Robert F. Kennedy aurait fait disparaître le cerveau de son frère

Robert F. Kennedy aurait fait disparaître le cerveau de son frère alors qu'il était procureur général des États-Unis, pour cacher une éventuelle maladie ou dépendance de JFK.

Dans un livre publié récemment, «End of days: the Assassination of John F. Kennedy», l'écrivain et avocat James Swanson émet l'hypothèse que Robert F. Kennedy aurait dérobé le cerveau de son frère assassiné il y a 50 ans presque jour pour jour. «Toutes les pièces à conviction de l'assassinat ne se trouvent pas aux Archives nationales. Un macabre élément manque notamment, le cerveau du président Kennedy».

JFK était-il malade?

Lors de l'autopsie pratiquée à l'hôpital naval de Bethesda, le cerveau de JFK avait été placé dans une boîte métallique spéciale. Ce n'est qu'en octobre 1966 que la disparition de cette boîte a été constatée. Dans un entretien au Journal du dimanche, l'expert légiste Cyril Wecht, qui a combattu la thèse officielle du tireur unique, explique ainsi qu'en 1972, alors qu'il intervenait dans l'enquête comme expert non gouvernemental, il a découvert à sa grande surprise que «le cerveau du président avait disparu, ainsi que les clichés aux rayons X, plusieurs photos et des prélèvements de tissus». Or, l'examen du cerveau est fondamental pour «étudier les trajectoires balistiques et les hémorragies».

Selon James Sawnson, le cerveau n'aurait pas été dérobé pour dissimuler un complot. Robert Kennedy aurait fait disparaître cette pièce à conviction alors qu'il était procureur général des États-Unis, soit pour cacher l'étendue réelle d'une maladie qui touchait le président, soit pour dissimuler les preuves du nombre de médicaments que le président Kennedy avalait.

Le Point

 

Robert Kennedy a-t-il volé le cerveau de JFK ?

C'est la nouvelle théorie-choc dans une saga à rebondissements. À en croire l'écrivain et avocat James Swanson, qui publie en novembre un livre intitulé Les derniers jours. L'assassinat de John F. Kennedy, c'est Robert lui-même qui aurait dérobé le cerveau du président assassiné. Celui-ci avait en effet disparu des archives de Washington, où il avait été placé dans un casier verrouillé, après l'autopsie. Ce n'est qu'en octobre 1966, trois ans après l'assassinat de Dallas, que la disparition de la boîte métallique spéciale dans laquelle avait été placé l'organe aurait été constatée. Il manquait également plusieurs pièces à conviction telles que des clichés aux rayons X, des photos et des prélèvements de tissus. Ces manques auraient rendu impossible d'étudier plus en détail les circonstances de l'assassinat de Kennedy, et notamment de revenir sur la thèse du tueur unique.

Mais, selon James Swanson, ce n'est pas tant pour accabler Lee Harvey Oswald que Robert Kennedy, procureur général des États-Unis de 1961 à 1964, aurait subtilisé ces éléments que pour protéger l'aura du président assassiné. "Ma conclusion est que Robert Kennedy a récupéré le cerveau de son frère - non pas pour dissimuler les preuves d'un complot -, mais plutôt pour cacher les preuves de l'étendue réelle d'une maladie qui touchait le président", explique l'écrivain. "Ou peut-être pour cacher les preuves du nombre de médicaments que le président prenait."

Longtemps, les théoriciens du complot ont clamé que le cerveau de JFK avait été volé par les services secrets pour étouffer les preuves de leur inculpation dans l'assassinat. Selon Cyril Wecht, expert légiste non gouvernemental qui a eu accès aux archives nationales de Washington en 1972, qui a raconté l'affaire au JDD, l'examen du cerveau est "fondamental pour étudier les trajectoires balistiques et les hémorragies, or, aujourd'hui, personne ne sait où il se trouve".

 

Robert Kennedy aurait volé le cerveau de JFK

Alors que les USA s’apprêtent à commémorer les 50 ans de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy , un livre affirme que son cerveau, disparu mystérieusement en 1966, aurait été volé par son frère Robert Kennedy.

On le sait: les théories du complot foisonnent autour de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedyle 22 novembre 1963 à Dallas. Un crime attribué à un tueur solitaire, Lee Harvey Oswald, selon une version officielle que beaucoup contestent. Alors que les USA s’apprêtent à commémorer cet événement, c'est le cerveau du président, disparu trois ans après le drame, qui est au sujet d'une nouvelle théorie surprenante.

En effet, dans un ouvrage à paraître en novembre, «Les derniers jours. L'assassinat de John F. Kennedy», et dont le New York Post se fait l'écho, l’écrivain et avocat James Swanson affirme que c’est le frère cadet du président, Robert F.Kennedy, qui l’aurait dérobé!

Il faut savoir que le cerveau avait été extrait du corps de JFK durant son autopsie peu après l’assassinat. D’abord protégé par les services secrets, il avait ensuite été entreposé dans une boîte métallique spéciale aux Archives nationales de Washington. Hic: l’organe avait disparu en octobre 1966, empêchant ainsi les légistes d’étudier de plus près l’organe et la trajectoire balistique des balles. Des clichés de rayons X et des prélèvements de tissus s'étaient également volatilisés.

«Bobby» derrière le vol

James Swanson estime qu’il existe des indices évidents qui prouveraient que c’est «Bobby», alors procureur général des USA, qui aurait volé le casier et les pièces à conviction. But de l'opération: dissimuler les preuves des dégâts qu’aurait provoqué une maladie dont souffrait JFK ou cacher la quantité de médicaments qu’il absorbait.

La théorie du journaliste et écrivain va ainsi à l’encontre de la thèse du complot qui affirme jusqu'ici que ce sont les services secrets qui auraient fait disparaître le cerveau afin d’étouffer les preuves de leur inculpation dans l'assassinat.

Erreurs grossières

Mais cette thèse du complot est toujours bien vivace. Ainsi le Journal du Dimanche (JDD) a retrouvé Cyril Wecht, qui a combattu en 1978, seul contre huit collègues, la version officielle du tireur unique devant la commission d’enquête Warren. Il est aussi le seul expert légiste non gouvernemental à avoir eu accès aux archives nationales. Et lui aussi a constaté la disparition du cerveau de JFK ainsi que des pièces à conviction.

Il a rappelé au journal français que selon lui le président avait une blessure à la trachée due à une balle et qu’il y avait eu des erreurs grossières durant l'autopsie dans la localisation des balles, jusqu’à 10 cm par endroit. «Mais nous n'avons pas les moyens légaux de rouvrir l'enquête. Le gouvernement fédéral ou l'État du Texas pourraient relancer ce dossier, mais je pense qu'il faudra attendre encore une génération ou deux», regrette-t-il.

Deux balles de face et non pas une par l’arrière

De son côté, le magazine Paris Match vient de ressortir une interview datant de 1992 du chirurgien Robert McClelland, qui avait accueilli, avec 9 autres médecins, le corps blessé de JFK aux urgences le 22 novembre 1963. Et sa version abonde dans le sens de celle de Cyril Wecht.

Le chirurgien avait en effet crié à l’imposture après avoir vu en 1990 les photos d’autopsie figurant dans le dossier de la commission de Warren. Il avait affirmé que les blessures qu’il avait vues de ses propres yeux à la tête de JFK étaient le résultat de deux projectiles tirés de face. Ses dires démentaient ainsi la version officielle du tireur isolé ayant atteint le président à l’arrière du crâne depuis une fenêtre du 6e étage. «Quelqu’un a modifié les blessures du président entre Dallas et Washington», avait affirmé Robert McClelland.

Bref: on le voit, on ne sait toujours pas qui est derrière l'assassinat de JFK. Et il n'est pas sûr que l'on sache un jour la vérité. Pour la plus grande joie des conspirationnistes. (Newsnet)

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Date de dernière mise à jour : 25/10/2013