John Fitzgerald Kennedy : Les 8 moments marqués dans nos mémoires

Un discours d’investiture gravé dans la mémoire collective

 

Le 20 janvier 1961, John Fitzgerald Kennedy devient officiellement le 35ème président des Etats-Unis. Après avoir porté serment devant le Juge en chef des Etats-Unis, il a prononcé son discours d’investiture. Ce dernier était l’un des plus courts de l’Histoire Américaine puisqu’il a duré moins de 14 minutes. Néanmoins, il est toujours considéré comme l’un des plus brillants jamais écrit, en particulier grâce à ces quelques mots qui trouvent encore aujourd’hui une certaine résonance : « Vous qui, comme moi, êtes Américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. Vous qui, comme moi, êtes citoyens du monde, ne vous demandez pas ce que les États-Unis peuvent faire pour le monde, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le monde ».

 

 

« Happy Birthday, Mr President »

 

Difficile de penser à John Fitzgerald Kennedy sans avoir en tête la chanson de Marilyn Monroe. Le 19 mai 1962, l’iconique pin up a chanté pour les 45 ans du président américain. Vêtue d’une robe dos-nu sublimant ses courbes, Marilyn Monroe a littéralement envouté l’assemblée, à commencer par John Fitzgerald Kennedy. D’ailleurs, plusieurs années après, il a été révélé que le président américain entretenait une liaison avec Marilyn Monroe alors même qu’il était marié à Jackie Kennedy.

Un président qui s’est battu contre la ségrégation raciale

 

Au moment où John Fitzgerald Kennedy était président, Noirs et Blancs ne cohabitaient pas en paix aux Etats-Unis. Le jeune président a pris exemple sur Abraham Lincoln et a milité pour que la ségrégation raciale prenne fin. Le 28 août 1963, il a rencontré Martin Luther King durant sa marche vers Washington pour le travail et la liberté. John Fitzgerald Kennedy avait par ailleurs lancé un programme pour améliorer les conditions de vie des plus démunis ainsi que les droits civiques des citoyens Noirs-américains. Néanmoins, bien qu’il se soit battu contre la ségrégation raciale, il s’est très souvent heurté au Congrès, majoritairement composé de conservateurs.

 

 

Un mari en apparence modèle

 

Avec Jackie Kennedy, ils formaient l’un des couples les plus mythiques de l’Histoire. Et pourtant, si en apparence, John Fitzgerald Kennedy était un mari attentionné et affectueux, dans l’intimité, il était surtout un amant infatigable. Si ses liaisons ont su rester secrètes de nombreuses années, depuis sa mort les langues se sont déliées. Outre Marilyn Monroe, celui que l’on surnomme JFK aurait multiplié les maîtresses. Son appétit sexuel serait le résultat des médicaments qu’il prenait pour soulager son dos. Les livres relatant le quotidien sexuel de JFK sont désormais pléthores et nombreux sont ceux qui affirment que Jackie Kennedy était au courant de tout. La jeune femme voulait garder la tête haute mais surtout conserver son statut de First Lady.

 

 

Ce moment où le monde a failli basculer

 

Octobre 1962. Dans un contexte de Guerre Froide, des avions espions américains photographient des rampes de lancement de missiles soviétiques à Cuba dirigés vers les Etats-Unis. Vivre sous la menace d’armes nucléaires ou riposter, tel est le dilemme devant lequel se trouve John Fitzgerald Kennedy. Par mesure préventive, le président décide du blocus de Cuba et installe pendant ce temps en Turquie des missiles nucléaires pointés quant à eux vers l’U.R.S.S. Commence alors de virulentes négociations entre John Fitzgerald Kennedy et Nikita Khrouchtchev. Cet évènement, aujourd’hui baptisé « crise de Cuba » est considéré comme le moment où la Guerre Froide a connu son apogée. Tout aurait pu basculer dans un sens comme dans l’autre. Fort heureusement, les deux présidents sont parvenus à régler la crise.

 

 

Président mais avant tout père de famille

 

John Fitzgerald Kennedy a eu deux enfants avec Jackie Kennedy, John Fitzgerald Junior, Caroline. Le couple avait également eu deux autres enfants, un garçon prénommé Patrick et décédé deux jours après sa naissance, ainsi qu’une fille, Arabella, mort-née. L’opinion publique Américaine se rappelle de JFK comme d’un père de famille aimant et attentionné. Deux moments particuliers ont d’ailleurs marqué la mémoire collective. Le premier est la photo du président à son bureau, le fameux Resolute Desk, avec son fils John Fitzgerald Jr, surnommé John-John alors âgé de 3 ans jouant à ses pieds. Le deuxième moment fort est au cours de son enterrement : lors du passage du cercueil son fils John-John faisant un salut militaire.

 

 

« Ich bin ein Berliner »

 

Le 26 juin 1963, quinze ans jour pour jour après le Blocus de Berlin, John Fitzgerald Kennedy s’est rendu à Berlin-Ouest pour montrer son soutien à « l’Allemagne libre ». Durant sa visite, le président américain a prononcé un discours depuis le balcon de l’hôtel de ville de Schöneberg qui est entré dans l’Histoire. «  Il y a 2 000 ans, la phrase la plus glorieuse était civis romanus sum (« Je suis un Romain », ndlr). Aujourd'hui, dans le monde de la liberté, la phrase la plus glorieuse est Ich bin ein Berliner... Tous les hommes libres, quel que soit l'endroit où ils vivent, sont des citoyens de Berlin, et, en tant qu'homme libre, je suis fier des mots : Ich bin ein Berliner ! (« Je suis un Berlinois », ndlr).

 

Les derniers mots publics de JFK

 

Lors de sa venue à Dallas le 22 novembre 1963, celui que tout le monde surnomme « JFK » devait faire un discours prônant la tolérance et la raison. Le matin de ce jour entré dans l’Histoire, le président alors en pleine campagne de réélection, a prononcé ses derniers mots publics, à une foule attendant devant l’hôtel où le couple présidentiel avait passé la nuit. John Fitzgerald Kennedy avait dû s’excuser du retard de sa femme, Jackie Kennedy.  « Madame Kennedy se prépare. Cela prend plus de temps, mais bien sûr, quand elle a fini, elle a meilleure allure que nous », avait-il déclaré.

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