Dallas

Dallas commémorera le 50ème anniversaire de la mort de John F. Kennedy, le 22 novembre 2013

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La ville de Dallas, représentée par son maire Michael S. Rawlings, en collaboration avec les membres de la Fondation Président John F. Kennedy, rendra hommage, à l'occasion d'une commémoration qui se tiendra le 22 Novembre 2013 à la mémoire du 35ème Président des Etats-Unis disparu 50 ans plus tôt, en novembre 1963.

 

Les citoyens de Dallas sont invités à se joindre à la célébration commémorative en hommage au Président ayant marqué plus d'une génération  par son charisme, sa volonté de fer pour rendre possible le rêve américain et son histoire familiale.

 

À 11h45, l'Orchestre Symphonique de Dallas ouvrira la cérémonie sur Dealay Plaza, lieu où le Président des Etats-Unis fut assassiné le 22 novembre 1963

Les églises de Dallas sonneront le glas, puis suivra une minute de silence solennel. L'historien présidentiel David McCullough,  vainqueur de plusieurs Prix Pulitzer, lira certains passages des plus célèbres discours de JFK. Une formation de 73 membres de l'US Naval Academy Men's Glee Club entonnera des chants en l'honneur du Président Kennedy, un vétéran de l'Académie navale américaine. Des officiers religieux feront des prières et une bénédiction. Un survol rituel conclura la cérémonie commémorative.

Pour plus d'informations sur l'événement : http://50thhonoringjohnfkennedy.com

 

La ville de Dallas rend hommage toute l'année au célèbre Président américain en invitant les visiteurs du monde entier à découvrir le musée dédié à sa mémoire, le « Sixth Floor Museum at Dealey Plaza».

Situé sur l'ancien site du « Texas School Book Depository » (dépôt de livres scolaires), où Lee Harvey Oswald aurait tiré sur le Président, du cinquième étage (selon l'usage américain, le rez-de-chaussée est désigné comme le premier étage, et le cinquième étage est donc, le sixième étage ou sixth floor), le musée fait revivre les épisodes de vie et de mort du Président à travers la projection de diapositives, films et photographies.

 

Informations pratiques : le musée est ouvert le lundi de 12h à 18h et du mardi au dimanche, de 10h à 18h.

Tarifs :

Adulte : $16 (env. 14€)

Senior (65+) : $14 (env. 11€)

Jeune (6-18) : $13 (env. 10€)

Enfant (0-5) : gratuit ou $4 (env. 3€) avec audio-guide

Les audio-guides en français sont gratuits.

 

Pour plus d'informations : www.jfk.org

 

A Propos de Dallas Convention & Visitor's Bureau

 

Dallas Convention & Visitors Bureau est l'organisme en charge de la promotion de la métropole texane. Dallas est la première destination touristique du Texas. La ville compte le plus grand nombre de boutiques de tout le sud-ouest des Etats-Unis, des restaurants de Chefs célèbres, 70 000 chambres d'hôtels et plus de 200 parcours de golf. Dallas s'enorgueillit de posséder le plus grand centre artistique des Etats-Unis avec 5 sites culturels signés par des architectes de renom récompensés par le Prix Pritzker. Dallas accueille cinq équipes professionnelles de sports américains. Dallas est également la ville du Texas qui accueille le plus grand nombre de productions télévisuelles et cinématographiques.

Pour plus de renseignements sur Dallas, visitez www.visitdallas.com

Dallas rend hommage aux Kennedy , la ville texane organise une exposition hommage au président assassiné .

Une manière de restaurer une image ternie depuis le drame.

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L'assassinat de JFK a suscité de multiples thèses, généré plus de 2500 livres et plusieurs films dont un est en cours de réalisation avec Leonardo DiCaprio. Mais il n'avait jamais encore été abordé dans une exposition. Jusqu'au 15 septembre, pour le 50e anniversaire de la tragédie, le Dallas ­Museum of Art évoque les Kennedy par le biais de leurs rapports aux arts.

 

«La veille de l'assassinat, John et Jackie avaient dormi à l'Hotel Texas de Fort Worth», raconte le commissaire, le Français Olivier Meslay, un ancien du Louvre en charge depuis août 2009 des départements d'art américain et européen de l'institution. «Leurs riches partisans locaux leur avaient préparé une surprise. Ils avaient décoré la suite présidentielle de nombreuses œuvres de leurs collections. Sur les murs Van Gogh, Thomas Eakins, Lyonel Feininger, Franz Kline, Marsden Hartley… Et ça et là des sculptures de Moore et de Picasso. La First Lady ne s'était rendu compte que le lendemain matin qu'il s'agissait d'originaux!»

 

L'exposition, au catalogue édité par l'université de Yale, sera présentée en collaboration avec l'Amon Carter Museum of American Art de Fort Worth, où elle sera à l'affiche du 12 octobre au 12 janvier 2014. Simultanément, le Centre documentaire des arts populaires de Dallas propose d'écouter de nombreuses chansons composées après la mort du chef démocrate.

 

Une chouette de Picasso

 

Hotel Texas ne se contente pas de détailler par des photos et une reconstitution en period rooms l'histoire complète de la suite 850 éclipsée par le drame survenu le 22 novembre 1963. Elle examinera pour la première fois le goût des Kennedy. Pour cela, elle mettra en lumière les fonds des grandes familles texanes, dont la plupart sont demeurés privés. Ils sont bien sûr composés de peintures et de sculptures mais aussi de photographies, de vidéos et de documents d'archives. «Cela va des images de la suite avant l'arrivée du couple à de la documentation relative au crime», annonce Olivier Meslay.

 

«Cette exposition offre une occasion sans précédent de faire le point sur la façon dont le président et la première dame étaient perçus ici à ce moment de l'histoire», explique Maxwell L. Anderson, directeur du Musée de Dallas. «L'organisation d'une exposition d'art dans la suite présidentielle était un témoignage de gratitude. La reprendre est une façon de signifier que le Texas, traditionnellement républicain et à forte tendance autonomiste, n'a jamais été de près ou de loin responsable du drame. Nombre de clichés montrent d'ailleurs des foules accueillant chaleureusement JFK.»

 

«La veille, dans sa suite, le couple avait connu une expérience artistique intense», ajoute Andrew J. Walker, le patron du musée de Fort Worth. «Nous espérons que les visiteurs la vivront à leur tour. L'accrochage public des œuvres à nouveau réunies va permettre de réfléchir sur ce qu'appréciaient les Kennedy et aussi sur la passion de notre communauté pour les arts.» La suite 850 était composée d'un salon, d'une chambre à coucher principale et d'une deuxième chambre. Dans le premier espace était évoqué le travail de Monet par quelques esquisses et études. Étaient également visibles une vue verticale d'une rue de Manhattan, huile de 1940 exécutée par l'expressionniste américain Lyonel Feininger, et une étude sur papier de Franz Kline datant de 1954. Sur les meubles avaient été placées des sculptures modernes, notamment deux bronzes: une chouette de Picasso datant de 1951-1953 et un Moore datant de 1939-1940.

 

La deuxième pièce, surnommée la chambre de Jacqueline, se trouvait décorée d'œuvres postimpressionnistes ; un mouvement que lady K appréciait particulièrement. Aux murs, Été dans un parccomposé par Maurice Brazil Prendergast entre 1918 et 1923, Route avec des paysans portant leur bêche de Van Gogh (1887), un paysage de bord de mer aquarellé par John Marin (1919), et Bassin de Deauville peint par Dufy.

 

La deuxième chambre, dite du président, s'ornait en guise de ciel de lit de Baignade, une des meilleures toiles de Thomas Eakins (1884-85), un des pères de la peinture américaine. Elle voisinait avec une nature morte, Sombrero avec gants de Marsden Hartley (1936) et avec Perdu dans une tempête de neige, une magnifique et pathétique scène d'Indiens signée Charles Marion Russell (1888). C'est devant ce symbole de la violence blanche que s'est, pour la dernière fois, réveillé le 35e président des États-Unis. Libre à chacun d'y voir une prophétie.

 

Hotel Texas,Dallas Museum of Art, jusqu'au 26 septembre.

Dallas citizens will honor the life, leadership and legacy of President John F. Kennedy on November 22, 2013, the 50th anniversary of his death. Twenty-five community members and Mayor Michael S. Rawlings, in cooperation with the City of Dallas, are planning an event of solemn observance in tribute to our nation’s 35th president. Together, Dallas and the nation will remember and reflect. Please join us, for The 50th: Honoring the Memory of President John F. Kennedy.

President John F. Kennedy Commemorative Foundation

2001 Ross Ave. Suite 3170, Dallas, TX 75201 | 214-880-0398 | fax: 214-953-1871

info@50thHonoringJohnFKennedy.com

Dallas leaders on Thursday unveiled plans for the city's commemoration of the 50th anniversary of President John F. Kennedy's assassination.

The event will be held in Dealey Plaza and 5,000 tickets are available to the public through a ticket request process that opened Thursday morning and closes July 31.

The tickets will be free, but are not transferable and applicants will be screened by police. Police declined to be specific about what would get someone disqualified for the tickets.

People will be notified in early October if they are selected in the random ticket lottery.


Read more: http://www.myfoxdfw.com/story/22644435/dallas-announces-jfk-50th-anniversary-ceremony-plans#ixzz2Z6iiWPTF

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Les conspirationnistes exclus de la commémoration de l'assassinat de Kennedy en 2013?

 

Des Américains persuadés que John F. Kennedy a été victime d’une conspiration le 22 novembre 1963 à Dallas se plaignent d’être exclus de la commémoration prévue l’an prochain pour les cinquante ans de l’évènement.

Interviewé par le Wall Street Journal, John Judge, le directeur exécutif de la Coalition on Political Assassinations, explique ainsi que, pour la première fois, la ville de Dallas n’accordera pas l’an prochain à son association une autorisation de rassemblement sur les lieux de l’assassinat. Jugeant «absurde» de taire les différentes théories sur l’événement, il estime que son droit à la liberté d’expression est «violé».

«Nous sommes venus ici pendant 49 ans, et pendant 49 ans la ville s’en fichait. Tout d’un coup, ce n’est plus le cas», expliquait de son côté début décembre au Dallas Morning News l’historien Robert Groden, consultant sur le film «pro-conspiration» JFK d’Oliver Stone, en évoquant la possibilité d’un recours en justice.

Lectures de discours, parades, minute de silence...

Le maire de la ville, Mike Rawlings, a lui promis au Wall Street Journal qu’il rencontrerait les plaignants, mais entendait que la journée «se concentre sur l’homme, pas sur l’événement survenu il y a cinquante ans». Ce 22 novembre 2013, la ville a prévu d’organiser sur Dealey Plaza, lieu de l’assassinat, un rassemblement officiel avec des lectures de discours de Kennedy, une parade militaire aérienne, une bénédiction et une minute de silence.

Un événement que les «conspirationnistes» entendent bien pirater. L’un d’entre eux, Pete Johnson, a même lancé un site pour cela, Occupy The Grass Knoll —soit «Occupez le talus herbeux», en référence au lieu d’où au moins un coup de feu aurait été tiré sur Kennedy, contredisant la version officielle selon laquelle le seul Lee Harvey Oswald aurait abattu le Président depuis le sixième étage d’un dépôt de livres.

«Nous prévoyons d’être visibles de toutes les manières possibles sur Dealey Plaza à 12h30 le 22 novembre 2013, et de faire entendre notre exigence de vérité au sujet du mensonge qui dure depuis cinquante ans, écrit-il. Nous comptons observer un moment de silence sur le talus herbeux. Nous organiserons une présence et une manifestation pacifique, […] nous pourrons utiliser des tee-shirts, des pancartes et d’autres moyens créatifs pour être visibles.»

«La plus complexée des villes du Texas»

«Depuis cinq décennies, la plus complexée des villes du Texas a tenté de se débarrasser de la honte dont elle a souffert, intérieurement et extérieurement, à cause de cet événement catastrophique, expliquait fin novembre une enquête du Texas Monthly. Avec un an tout juste pour se préparer, la ville sait que si tout se passe bien —s’il ne se passe rien d’autre qu’une cérémonie de bon goût en l’honneur d’un président assassiné—, tout le monde passera à autre chose en une fraction de seconde. Mais si quoi que ce soit va de travers, Dallas, après cinquante ans d’ignominie, se retrouvera au point de départ: au mieux mortifiée, au pire calomniée.»

Le Wall Street Journal rappelle en effet que la réputation de Dallas a fortement souffert, d’abord de l’assassinat de Kennedy puis de celui, deux jours plus tard, d’Oswald, par Jack Ruby.

L’ancien Marine a été reconnu seul coupable de l’assassinat par le rapport Warren, dont un des maîtres d’œuvre, le sénateur Arlen Specter, auteur de la célèbre «théorie de la balle magique», est mort cet automne. Mais en 1979, un rapport de la Chambre des représentants a lui conclu à l'existence d'un second tireur en plus d'Oswald, et donc à l'existance d'une conspiration.

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Date de dernière mise à jour : 16/10/2013