Des chercheurs authentifient une photo du tueur de Kennedy

ETATS-UNIS Lee Harvey Oswald prend la pose avec un fusil du type de celui qui a servi à tuer le président américain...

A chaque semaine sa révélation sur l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Une semaine après la publication d’un rapport confirmant que la CIA a dissimulé des détails sur l’affaire, le Journal of Digital Forensics dévoile ce lundi les conclusions d’une analyse scientifique qui, près de 52 ans après les faits, vient s’ajouter aux éléments à charge contre le tueur du président américain.

Les chercheurs du Dartmouth College, dans le New Hampshire, aux Etats-Unis, ont analysé une célèbre photo de Lee Harvey Oswald, sur laquelle il pose avec, dans les mains, des journaux marxistes et un fusil du même type que l’arme qui a servi à tirer sur JFK. Alors que les conspirationnistes évoquent un fake depuis toujours, sur la base des accusations portées par Oswald lui-même à l’encontre de la police de Dallas, ces scientifiques assurent, eux, que le cliché est authentique.

Théories du complot

Pour le prouver, ils ont eu recours à une nouvelle technique digitale ainsi qu’à un modèle 3D d’Oswald créé pour l’occasion. Ils ont ainsi pu analyser non seulement la lumière et les ombres, mais aussi la pose du tueur présumé. Ce qui leur a permis de réfuter les théories qui pointaient du doigt des lumières et des ombres trafiquées, et la posture improbable d’Oswald sur la photo.

Le cliché avait été publié par la police de Dallas le lendemain de l’assassinat de JFK. Pris par la femme d’Oswald, Marina, avec l’appareil de son mari (son frère l’a authentifié), il a jusqu’à aujourd’hui nourri les soupçons car il ne faisait pas partie de la liste des effets personnels du tueur présumé. Le T-shirt noir et le pantalon que ce dernier porte sur la photo n’ont par ailleurs jamais été retrouvés.

L’affirmation de son authenticité n’est pour autant pas une révolution dans l’enquête sur l’assassinat de JFK. Dans les années 60 puis 70, la Commission Warren et la commission d’enquête de la Chambre des représentants en étaient en effet arrivées à la même conclusion, sans pouvoir pour autant faire jaillir l’entière vérité sur l’assassinat.

Une équipe de criminalistes vient de mettre au tapis les partisans des théories du complot concernant le meurtre de John Kennedy: la fameuse photo de son assassin Lee Harvey Oswald avec un fusil n'a pas été falsifiée, ce qui pourrait confirmer sa culpabilité.

L'analyse de la photo de Lee Harvey Oswald, assassin présumé de John Kennedy, a montré qu'il tenait bien le fusil qui avait tué le président américain, et que ce cliché n'avait pas été falsifié.
"Notre analyse détaillée de la posture d'Oswald, de l'éclairage, des ombres et du modèle du fusil exclut absolument toute retouche de la photo et confirme la culpabilité d'Oswald dans le meurtre de John Kennedy", affirme Hany Farid du Dartmouth College (Hanover).
Cette image, qui représente Lee Harvey Oswald tenant "l'arme du crime", fut à l'époque l'un des arguments principaux des enquêteurs. L'assassin affirmait que la photo avait été truquée et qu'il n'était pas responsable de cet assassinat. L'investigation n'a finalement pas pu être menée à son terme car Oswald a été tué par le propriétaire d'une boîte de nuit qui voulait venger le président.

Les circonstances du meurtre de Kennedy et de son assassin ont suscité beaucoup de théories du complot. Ses partisans considéraient que les commanditaires et les organisateurs du crime étaient, par exemple, les chefs du FBI et de la CIA, le vice-président Lyndon Johnson, les immigrés cubains, la mafia ou même des services secrets soviétiques. Aujourd'hui, plus de la moitié des Américains ne croient pas la version officielle et estiment que la photo d'Oswald a été falsifiée.
Hany Fard et ses collègues ont tenté de le vérifier, à l'aide de leur logiciel conçu pour "extraire" le squelette et la posture anatomique d'Oswald de la photo, analyser des aberrations éventuelles "impossibles" ou trouver d'autres erreurs probables qu'on retrouve habituellement sur les photos retouchées: la longueur des ombres, la position des objets et le modèle du fusil.
L'analyse de l'image et la comparaison du squelette virtuel d'Oswald à sa copie exacte 3D créée à l'aide d'un logiciel spécial a montré que l'image n'avait pas été truquée. Bien que la posture de l'assassin ne fut pas équilibrée, il pouvait tenir ainsi assez longtemps pour se faire photographier.
 
Les ombres de l'arme, du journal marxiste et des autres objets qui figurent sur l'image n'ont pas non plus été altérées ni retouchées de manière visible. Qui plus est, en observant la forme et la longueur du fusil, on constate qu'Oswald tient bien l'arme qui a tué John Kennedy.
Tout cela porte à croire que Lee Harvey Oswald est le tueur du président américain, bien que ses motivations et ses liens éventuels restent toujours une énigme pour les chercheurs et les criminalistes. Il est donc peu probable que cette découverte empêche les amateurs de théories du complot de poursuivre leur recherche de la "vérité".

Figaro

Une photographie du tueur de JFK authentifiée

Les défenseurs de Lee Harvey Oswald affirmaient qu'elle avait été truquée, afin de faire croire à sa culpabilité. Des scientifiques viennent d'utiliser une méthode innovante d'analyse de l'image pour prouver qu'elle n'avait pas été retouchée.

Les théories remettant en cause la thèse officielle de l'assassinat du président John Fitzgerald Kennedy, le 22 novembre 1963, à Dallas, ont fleuri dès la remise du rapport de la Commission Warren, chargée de faire la lumière sur ce célèbre attentat. Elles ont perduré jusqu'à nos jours, remplissant d'innombrables pages sur Internet. Parmi elles, la thèse des défenseurs de Lee Harvey Oswald, qui affirment qu'une photo du suspect, diffusée le lendemain de l'assassinat par les autorités, avait été truquée afin de faire croire à sa culpabilité. Une équipe de chercheurs américains vient de démonter ces arguments grâce une analyse 3D innovante de l'image.

 

Si Oswald est arrêté seulement 1 heure 30 après l'assassinat de JFK, l'image en question n'est diffusée par la police de Dallas que lendemain. Sur ce cliché, pris par sa femme, Oswald apparaît debout. Il tient dans une main une carabine semblable à celle qui a été utilisée pour tuer le président. De l'autre, il brandit des journaux marxistes. Un cliché qui tombe à pic en pleine Guerre froide pour désigner un coupable. Oswald affirme immédiatement que ce cliché est un faux. Il n'aura pas le temps de défendre plus en avant cette thèse: il est abattu le 24 novembre par Jack Ruby, lors de son transfert hors du commissariat. L'affirmation sera néanmoins reprise par ses défenseurs et divers complotistes.

Modélisation 3D

Leurs critiques portent, notamment, sur les ombres de la photo. Elles semblent s'étirer derrière les jambes d'Oswald, suggérant que la lumière vient de face et de la gauche du sujet. Or, l'ombre sous son nez semble montrer au contraire une lumière venant du dessus. Parmi les autres arguments développés, on trouve surtout la pose d'Oswald, jugée impossible ou la taille du fusil, jugé incompatible avec celui qui aurait tué Kennedy. Des arguments servis par la mauvaise qualité de l'image, qui laisse une place conséquente à l'interprétation.

Les Américains du Dartmouth college, dont le chercheur Hany Farid, spécialisé dans l'analyse des images truquées, ont réussi à passer outre ces défauts. Grâce à une modélisation 3D innovante, ils ont reconstitué le corps de Lee Harvey Oswald. Ils ont publié leurs conclusions dans le Journal of Digital Forensics, spécialisé dans l'informatique légale.

Des ombres réelles

«Il est impossible de prouver qu'une image est bien réelle, explique Hany Farid, mais il est possible de montrer que les preuves que certaines personnes avancent pour affirmer que cette photo est truquée sont fausses.»

Pour régler le problème des ombres, une première modélisation 3D de la tête d'Oswald avait été réalisée. Hany Farid a découvert que la forme particulière du nez de Lee Harvey Oswald pouvait tout à fait projeter cette forme d'ombre pointant vers la bouche.

En reproduisant ensuite proportionnellement toutes les parties du corps d'Oswald, ils ont pu déterminer que sa pose, si elle était bien déséquilibrée, était néanmoins physiquement possible. La modélisation rend également la carabine plus précise. Elle montre que sa longueur correspond tout à fait à celle qui a tué le président.

«Notre analyse a réfuté les supposées preuves de manipulation de la photo, explique Hany Farid. Au-delà de ce cas, nous pensons que ce type de modélisation 3D peut être un outil très efficace d'informatique légale dans la recherche sur la véracité des images. Avec quelques ajustements de poids et de forme, le modèle 3D que nous avons créé peut servir à d'autres analyses de poses, de stabilité ou d'ombres.»

Assassinat de JFK : Non, la photo de Lee Harvey Oswald n’est pas un faux

BACKYARD PHOTOS. "Notre analyse détaillée de la pose, de l'éclairage et des ombres et du fusil dans les mains d’Oswald réfute l'argument selon lequel cette photo serait falsifiée" résume Hany Farid, de l’université de Dartmouth, spécialisé en criminalistique numérique et qui développe des logiciels pour détecter les truquages photo, vidéo ou audio. La photo qu’il évoque est un cliché célèbre, qui a fait la une du magazine Life. Il représente Lee Harvey Oswald, meurtrier présumé du président J.F. Kennedy. Ce cliché fait partie des "backyard photos", une série d’images illustrant la vie d’Oswald avant 1963 et qui ont pour la plupart filtrées dans la presse au fil des ans.

Une photo accablante pour Lee Harvey Oswald

Lee Harvey Oswald a été arrêté quelques minutes après l’assassinat du président Kennedy le 22 novembre 1963 vers 14 h 00. Très vite, les policiers évoquent cette photographie et s’appuient sur la nature accablante du cliché (Oswald tient des journaux marxistes dans une main et un fusil identique à celui qui a servi à tirer sur Kennedy dans l’autre) pour accuser l’ancien marine de l’assassinat. Ce dernier a aussitôt clamé que cette photo particulière était un montage notamment à cause des ombres et de la pose qui semble physiquement instable. Lee Harvey Oswald a été tué deux jours après son arrestation mais l’affaire Kennedy ne s’est pas pour autant éteinte et certains débattent toujours des circonstances de la mort du président et d’un éventuel complot. Les partisans de cette thèse évoquant la falsification de la photo comme une preuve que quelqu’un a voulu piéger Oswald.

La Commission Warren en 1964 et l’U.S. House of Representatives Select Committee on Assassinations (HSCA) en 1979 ont enquêté sur la mort de Kennedy. Elles ont toutes deux affirmé que le cliché n’avait pas été trafiqué. Hany Farid a lui-même publié deux études en 2009 et 2010 portant sur l’éclairage et les ombres sur le visage d’Oswald réfutant l’hypothèse d’une falsification mais rien concernant la posture du sujet. Dans le Journal of Digital Forensics, Security and Law, il présente de nouveaux résultats concernant cet aspect postural qui confirment également l’absence de falsification.

Pour cette étude, il a construit, avec son équipe, un modèle 3D physiologiquement plausible du corps de Lee Harvey et simulé la pose qu’il prend dans son jardin. Après avoir calculé la répartition des masses de son corps, l’analyse révèle que même si Oswald apparaît en équilibre précaire sur le cliché sa pose est en fait stable. "Notre analyse réfute toute manipulation dans la photo Oswald mais, plus généralement, nous estimons que ce type de modélisation 3-D peut être un outil de médecine légale pour les enquêtes sur la plausibilité physique d'une image", explique le chercheur. "Avec un simple ajustement de la taille et du poids, le modèle 3-D que nous avons créé peut être utilisé pour des analyses médico-légales de la pose, de la stabilité et des ombres sur une photographie d’un individu" conclut-il.

Reconstruction 3D du corps de Lee Harvey Oswald d'après le cliché controversé. Hany Farid.

Une photographie du tueur de JFK authentifiée

Les défenseurs de Lee Harvey Oswald affirmaient qu'elle avait été truquée, afin de faire croire à sa culpabilité. Des scientifiques viennent d'utiliser une méthode innovante d'analyse de l'image pour prouver qu'elle n'avait pas été retouchée

Les théories remettant en cause la thèse officielle de l'assassinat du président John Fitzgerald Kennedy, le 22 novembre 1963, à Dallas, ont fleuri dès la remise du rapport de la Commission Warren, chargée de faire la lumière sur ce célèbre attentat. Elles ont perduré jusqu'à nos jours, remplissant d'innombrables pages sur Internet. Parmi elles, la thèse des défenseurs de Lee Harvey Oswald, qui affirment qu'une photo du suspect, diffusée le lendemain de l'assassinat par les autorités, avait été truquée afin de faire croire à sa culpabilité. Une équipe de chercheurs américains vient de démonter ces arguments grâce une analyse 3D innovante de l'image.

Si Oswald est arrêté seulement 1 heure 30 après l'assassinat de JFK, l'image en question n'est diffusée par la police de Dallas que lendemain. Sur ce cliché, pris par sa femme, Oswald apparaît debout. Il tient dans une main une carabine semblable à celle qui a été utilisée pour tuer le président. De l'autre, il brandit des journaux marxistes. Un cliché qui tombe à pic en pleine Guerre froide pour désigner un coupable. Oswald affirme immédiatement que ce cliché est un faux. Il n'aura pas le temps de défendre plus en avant cette thèse: il est abattu le 24 novembre par Jack Ruby, lors de son transfert hors du commissariat. L'affirmation sera néanmoins reprise par ses défenseurs et divers complotistes.

Modélisation 3D

Leurs critiques portent, notamment, sur les ombres de la photo. Elles semblent s'étirer derrière les jambes d'Oswald, suggérant que la lumière vient de face et de la gauche du sujet. Or, l'ombre sous son nez semble montrer au contraire une lumière venant du dessus. Parmi les autres arguments développés, on trouve surtout la pose d'Oswald, jugée impossible ou la taille du fusil, jugé incompatible avec celui qui aurait tué Kennedy. Des arguments servis par la mauvaise qualité de l'image, qui laisse une place conséquente à l'interprétation.

Les Américains du Dartmouth college, dont le chercheur Hany Farid, spécialisé dans l'analyse des images truquées, ont réussi à passer outre ces défauts. Grâce à une modélisation 3D innovante, ils ont reconstitué le corps de Lee Harvey Oswald. Ils ont publié leurs conclusions dans le Journal of Digital Forensics ,spécialisé dans l'informatique légale.

Des ombres réelles

«Il est impossible de prouver qu'une image est bien réelle, explique Hany Farid, mais il est possible de montrer que les preuves que certaines personnes avancent pour affirmer que cette photo est truquée sont fausses.»

Pour régler le problème des ombres, une première modélisation 3D de la tête d'Oswald avait été réalisée. Hany Farid a découvert que la forme particulière du nez de Lee Harvey Oswald pouvait tout à fait projeter cette forme d'ombre pointant vers la bouche.

En reproduisant ensuite proportionnellement toutes les parties du corps d'Oswald, ils ont pu déterminer que sa pose, si elle était bien déséquilibrée, était néanmoins physiquement possible. La modélisation rend également la carabine plus précise. Elle montre que sa longueur correspond tout à fait à celle qui a tué le président.

«Notre analyse a réfuté les supposées preuves de manipulation de la photo, explique Hany Farid. Au-delà de ce cas, nous pensons que ce type de modélisation 3D peut être un outil très efficace d'informatique légale dans la recherche sur la véracité des images. Avec quelques ajustements de poids et de forme, le modèle 3D que nous avons créé peut servir à d'autres analyses de poses, de stabilité ou d'ombres.»

La vérité sur la photo présumée truquée du présumé assassin de JFK

Le laboratoire spécialisé en criminologie de l'université de Darmouth, aux Etats-Unis, vient de le prouver. Contrairement à ce qu'affirmait Lee Harvey Oswald, le cliché qui avait fait la Une de “Life Magazine” n'est pas un montage.

L’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, le 22 novembre 1963, à Dallas, n’en finit pas de hanter les Etats-Unis. Cinquante-deux ans après les faits, les défenseurs de l’assassin présumé Lee Harvey Oswald sont encore légion. L’ancien marine, lui-même abattu quarante-huit heures après par Jack Ruby, fut, assurent-ils, un bouc émissaire. Le paravent d’un vaste complot. Et ils en ont la preuve : une photo. Celle, célèbre, exhibée à la Une de Life Magazine à l’époque, sur laquelle Oswald pose dans son jardin, en cowboy, pistolet au ceinturon, et fusil à la main… un Carcano, le même modèle que celui utilisé contre le président des Etats-Unis.

C’est un faux, continuent de clamer ses défenseurs. Et les policiers qui s’en étaient servis tout de suite pour accabler Oswald : des menteurs. Lors de sa courte détention, celui-ci n’avait-il d’ailleurs pas catégoriquement dénoncé un photomontage ? Mais aujourd’hui on en est sûr : Lee Harvey Oswald a menti. Le cliché n’est pas truqué, comme vient encore de le prouver le laboratoire spécialisé en criminologie du professeur Hany Farid de l’université de Darmouth. 

Une photo fausse les perspectives

Lui et son équipe ont démonté point par point les éléments considérés comme litigieux depuis un demi-siècle en reconstituant l’image en 3D. Hany Farid a voulu ainsi couper définitivement court à toute polémique. Sa reconstitution de la scène lui permet de prouver que les ombres, et tout particulièrement celle en V sous la pointe du nez d’Oswald, jugée comme impossible par rapport à celle de la barrière, correspondent indiscutablement à la lumière du cliché, pris aux alentours de midi. Mais alors, que dire de la posture d’Oswald en équilibre, instable, considérée comme impossible à toute personne normalement constituée? Toujours à l’aide de la modélisation, en répartissant soigneusement les masses du corps et des armes, telles que l’image les présente, le laboratoire prouve qu’il n’y a aucun exploit à se tenir ainsi.

Restait l’épineux problème de la taille : les dénonciateurs d’un complot contre le bouc émissaire Oswald n’avaient-ils pas levé un sacré lièvre en affirmant que la longueur du fusil était trop grande par rapport à la stature d’Oswald ? Eh bien non. Toujours à l’aide de son image en 3D, l’équipe américaine rappelle une évidence : une photo fausse les perspectives, en reproduisant le réel en deux dimensions et non en trois. Sans compter la déformation propre aux objectifs. Cela, tout photographe, même apprenti, le sait. Mais fallait-il encore le prouver.

Commentaires (2)

1. RonaldBup (site web) 12/10/2017

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Date de dernière mise à jour : 28/10/2015